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Opération « oasis pour la biodiversité »

Dans son édition 2017 de l’état de la biodiversité en France, l’Observatoire National de la
Biodiversité dresse un bilan inquiétant. Les raisons sont nombreuses et pour la plupart imputables
aux activités humaines de façon directe ou indirecte.
L’opération « oasis pour la biodiversité » a pour objectif de contribuer à la reconquête de la
biodiversité. Pour cela nous souhaitons mobiliser le plus de jardiniers/agriculteurs/collectivités
possible et créer un maillage du territoire, pour réaliser une sorte de trame de la biodiversité, à
l’instar des trames vertes et bleues.
Ces oasis seront également des lieux privilégiés de l’observation de la biodiversité et de son
évolution. Ils permettront, par la mise en réseau des participants :
- un suivi annuel des espèces rencontrées
- la production de données accessibles à tous
- un échange des pratiques les plus favorables.
L’opération « oasis pour la biodiversité » s’inscrit ainsi dans une démarche de science
participative ou chacun peut apporter une contribution par l’observation et/ou l’expérimentation.
La démarche devra également intégrer un volet communication ainsi qu’une démarche
pédagogique. Les oasis seront repérés par une signalétique permettant de les repérer et de les
populariser.

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Zones humides : Zones utiles

La toxicité d'un adjuvant du Roundup, le POEA, démasqué par une nouvelle étude

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Une équipe de chercheurs de l’Université de Caen, affiliée au laboratoire BioMEA, s'est penchée sur les effets du POEA, le principal adjuvant des herbicides à base de glyphosate comme le Roundup, et confirme sa toxicité pour la vie aquatique à des doses correspondant à la pollution moyenne des rivières en zone agricole. Des travaux qui viennent confirmer les résultats d'études initiées par le Pr Séralini.

Lien vers l'article sur le site du criigen

Une belle conférence sur la biodiversité au parc Argonne Nature ce lundi 2 février 2015

Organisée par le Conseil régional, cette conférence a intéressé une soixantaine de personnes qui ont pu s’exprimer et constater le travail de la région dans ce domaine. Raymond Joannesse, vice-président chargé du développement  durable a présenté le schéma régional de cohérence écologique et la campagne : « A l’école de la biodiversité ». Le film « La biodiversité en Champagne-Ardenne », en 10 mn, donne un aperçu très vivant des richesses naturelles de notre région. Il peut être utilisé en introduction de conférences environnementales et fut présenté à l’Assemblée Générale de notre Association le 31 janvier.
Anne Caroline Prévot-Julliard, chercheuse au Muséum National d’Histoire Naturelle,a insisté sur l’importance de la nature pour lutter contre le stress. Elle constate que « nous vivons une expérience d’extinction de l’expérience de nature » et que nous nous promenons de moins en moins. Certaines espèces ont migré de 250 km vers le nord à cause du réchauffement climatique. Il est important de mettre des espaces de nature en ville.
Aurélien Musu, technicien environnement à la communauté de communes de l’Argonne ardennaise a présenté l’opération Chouettes vergers : 143 espèces de 90 variétés anciennes ont été proposées aux habitants, 2666 arbres fruitiers ont été vendus, 1298 m2 de prairies fleuries ont été semées, 90 nichoirs posés, 1767 élèves sensibilisés. 14 vergers observatoires de 10 fruitiers ont été réalisés. Le recensement des chouettes effraie a permis d’en observer 49. Une brochure de 60 pages a été distribuée à 4000 exemplaires.
Frédéric Mathias, vice-président de la 2C2A et maire de Boult-aux-Bois a rappelé que dans sa commune existent 36 emplois liés à l’environnement et qu’il faut réhabiliter la biodiversité ordinaire : c’est le but des CPN et de la Hulotte.
Claude Maireaux a regretté l’absence de commercialisation de pommes bio locales dans les Ardennes. Un paysagiste a souligné l’importance de la formation des agents municipaux.

Déchets nucléaires : 100 000 ans sous nos pieds?

 

Creusé dans la glaise meusienne, près de Bure, le laboratoire de recherche de l'ANDRA est le prélude du futur site de stockage de déchets radioactifs à vie longue qui accueillera ses premiers «colis» à partir de 2025. En 2013, un «débat public» est officiellement organisé. Promoteurs et opposants au projet s'affrontent à nouveau, lors d'un ultime combat avant la décision finale, prévue en 2015.

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